Publication du livre vert sur la politique bio-alimentaire au Québec: un pas vers un marketing des aliments distinctifs québécois?

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Trois ans après le rapport Pronovost, le 1er livre vert pour une politique bio-alimentaire au Québec a été enfin publié. Ce document met une emphase particulière sur le marketing des aliments distinctifs québécois et qui font la renommée d’une région… pourvu qu’on arrive à en faire la promotion avec une stratégie adéquate, tant sur le plan local que sur le plan international, alors que le Québec fait face à une mondialisation des marchés; l’exemple de l’industrie du porc est éloquent. 
On sait aussi combien il est difficile pour certaines industries, telle que celui du sirop d’érable, de percer au niveau international malgré une production et une renommée inégalées ailleurs au monde. Une stratégie nationale aidera à renforcer, entre autre, les initiatives existantes telles que le logo « Aliments du Québec » et les campagnes de promotion du MAPAQ visant à encourager les consommateurs à « acheter des aliments produits localement ». 
Le MAPAQ jouera donc un rôle plus important et veut aider le regroupement des producteurs et de transformateurs dans un créneau précis (ex : la canneberge, le cassis, les bleuets du Lac-St-Jean, les produits de l’Ile d’Orléans, l’industrie du fromage, ou l’agneau de Charlevoix) . 
C’est ce que fait déjà le Consortium aliments santé du Projet Accord dans la région de Québec qui regroupe une 30 aine de producteurs désirant développer et mettre en marché une gamme de produits alimentaires santé. 
Il restera à savoir combien de temps le MAPAQ prendra pour passer à l’action concrètement, et quelles seront les priorités. Il se pourrait par exemple que l’aspect sécurité-salubrité prenne le dessus sur la volonté de développer des produits concurrentiels. D’ici là, l’industrie agricole est en crise. Entre venir en aide à une partie de l’industrie qui agonise et une autre qui veut miser sur l’innovation, la technologie, le marketing fin et l’exportation sur les marchés internationaux, les choix seront difficiles à faire.

D’ici là le MAPAQ se lance à l’automne dans une série de consultations sur les orientations du livre vert pour donner plus de mordant à cette politique bioalimentaire. Il est du devoir des acteurs concernés d’y participer… encore une fois!

Pour en savoir plus
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Paul Boisvert, PhD, docteur en kinésiologie
Coach Minceur en perte de poids santé
Expert-analyste sur l’obésité, la saine alimentation et l’activité physique

Apercu

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Revue de Presse sur la nutrition: avril 2011

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Revue de Presse sur la nutrition: avril 2011
 

4-5-6- mai Y Montreal!

Prévention – Santé

Le stress des régimes express 14 avril
Petits rappels sur quelques vérités liés aux régimes.

Environnement alimentaire -Politique
25 avril

Marketing, Industrie
. Ouch. 25 avril
 26 avril

 

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Paul Boisvert, PhD, docteur en kinésiologie
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Apercu

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Aliments disponibles pour la consommation au Canada: progrès réalisés en 2009

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Dans un contexte de prévention du cancer et des recommandations nutritionnelles canadiennes, diminuer notre consommation de viande rouge, telle qu’observée par Statistique Canada en 2009 et publiée le 27 mai, indique que de telles recommandations se traduisent par des changements de comportement perceptibles au niveau de la population. Il n’est donc pas étonnant de constater la popularité du poulet, une source de protéines moins grasse.

Des programmes de promotion tels que 5 fruits et légumes, Combinaison prévention 0-5-30 et le Défi Santé 5-30 équilibre commencent à porter fruit puisque la consommation de fruits et de légumes atteint de nouveaux sommets depuis 2001.

Il est toutefois inquiétant que la quantité de sucre disponible à la consommation ait augmentée ces deux dernières années après avoir atteint son plus faible niveau en 2007. La popularité des nouvelles offres de boissons sucrées ou  fruitées, boissons énergétiques et autres eaux vitaminées disponibles à renfort de publicité massive, plus particulièrement auprès des ados, n’est peut être pas étrangère à ce phénomène.

Il y a aussi des progrès à réaliser du côté des recommandations de certaines vitamines et minéraux.  Dans une étude de Santé Canada sur les collectivités rendue publique la semaine dernière, les enfants, en général, n’obtiennent pas un apport suffisant en potassium et en fibres, et consomment, on s’en doute bien, trop de sodium (sel). Même constat chez les adultes canadiens qui, de plus, manquent de vitamines A et D, de calcium et de magnésium.

Mais il est aussi encourageant que constater que plus de personnes se tournent vers d’autres aliments santé tels que les noix et les légumineuses dont les haricots, comme source complémentaire de protéines, de vitamines et de minéraux.

La lutte contre la malbouffe gagne du terrain; lentement mais dans la bonne direction.

D’autres commentaires sont publiés dans La Presse de samedi 29 mai 2010 pA24. dans la chronique nutrition de Stéphanie Bérubé

Source: Aliments disponibles pour la consommation. 2009 Statistique Canada publié le 27 mai 2010

 

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Paul Boisvert, PhD, docteur en kinésiologie
Coach Minceur en perte de poids santé
Expert-analyste sur l’obésité, la saine alimentation et l’activité physique
http://coachpoidssante.ca
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